| Titre : |
Droit civil.Les biens. 10e éd. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
F. Terré, Auteur |
| Editeur : |
dalloz |
| Année de publication : |
2018 |
| Collection : |
précis |
| Importance : |
880 |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-247-18363-0 |
| Prix : |
43 EURO |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
346 440 |
| Résumé : |
Qu'est-ce qu'une chose ? La question du philosophe, le juriste se la
pose. Il en est de toutes sortes. De la chose au droit sur la chose,
puis plus largement aux biens, tels que les envisage le droit. Choses
corporelles, mais aussi incorporelles, illustrent les relations les
plus diverses de la matière et de l'esprit.
Entre les hommes et les choses, il existe des liens juridiquement
protégés. Manifestation la plus accusée de cette protection, distinct
de la possession avec laquelle il entretient pourtant des rapports
étroits, le droit de propriété est au coeur du droit des biens.
De la relation qu'il exprime découle l'explication de la consistance
et du rôle des patrimoines.
La compréhension de la "propriété individuelle" passe par l'étude de
l'étendue du droit de propriété : l'air, le sol, l'eau, les
constructions, le voisinage... Elle tient compte des intérêts de la
collectivité. Elle suppose la connaissance des modes d'acquisition et
de perte de la propriété : par occupation, par convention, par
possession, par prescription.
Le droit des biens s'ordonne aussi autour d'autres formes de l'avoir.
D'une part, les "propriétés collectives", telles la propriété des
personnes morales, l'indivision, la copropriété, spécialement celle
des immeubles bâtis. D'autre part, la "propriété démembrée" : usufruit
et nue-propriété, usage et habitation, servitudes. L'avoir est
subordonné à l'être. Mais il lui est nécessaire. |
Droit civil.Les biens. 10e éd. [texte imprimé] / F. Terré, Auteur . - dalloz, 2018 . - 880. - ( précis) . ISBN : 978-2-247-18363-0 : 43 EURO Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
346 440 |
| Résumé : |
Qu'est-ce qu'une chose ? La question du philosophe, le juriste se la
pose. Il en est de toutes sortes. De la chose au droit sur la chose,
puis plus largement aux biens, tels que les envisage le droit. Choses
corporelles, mais aussi incorporelles, illustrent les relations les
plus diverses de la matière et de l'esprit.
Entre les hommes et les choses, il existe des liens juridiquement
protégés. Manifestation la plus accusée de cette protection, distinct
de la possession avec laquelle il entretient pourtant des rapports
étroits, le droit de propriété est au coeur du droit des biens.
De la relation qu'il exprime découle l'explication de la consistance
et du rôle des patrimoines.
La compréhension de la "propriété individuelle" passe par l'étude de
l'étendue du droit de propriété : l'air, le sol, l'eau, les
constructions, le voisinage... Elle tient compte des intérêts de la
collectivité. Elle suppose la connaissance des modes d'acquisition et
de perte de la propriété : par occupation, par convention, par
possession, par prescription.
Le droit des biens s'ordonne aussi autour d'autres formes de l'avoir.
D'une part, les "propriétés collectives", telles la propriété des
personnes morales, l'indivision, la copropriété, spécialement celle
des immeubles bâtis. D'autre part, la "propriété démembrée" : usufruit
et nue-propriété, usage et habitation, servitudes. L'avoir est
subordonné à l'être. Mais il lui est nécessaire. |
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